Le commerce

 

Le commerce dans le village est assez limité : chaque famille produit elle-même de quoi se nourrir et n'a pas les moyens d'acheter grand chose d'autre. Certains hommes profitent tout de même de leur temps libre pour produire des biens qu'ils vendront ensuite au marché (cf. l'exemple du fabriquant de caramel dans la partie sur les hommes). D'autres achèteront au marché des biens qu'ils revendront ensuite un peu plus cher dans leur village.

   

Le marché en question n'est pas celui du village, mais celui du chef lieu de canton, situé à une heure de marche ou de charrette de piste sablonneuse. Chaque samedi matin, le village, Dankassari, sort de sa torpeur et devient un lieu bruyant et vivant, où tout s'achète et se vend. Les gens viennent de loin pour s'y rendre. Certains ont effectué plusieurs heures de marche, d'autres sont venus du Nigéria entassés sur des 4*4 vendre des produits qu'ils y ont achetés moins cher.

 
         
   Les rares excédents de production de Marake y sont vendus, quelques biens y sont achetés, notamment certains aliments que le village ne produit pas : canne à sucre, piments, épices... Certains gagnent leur vie en vendant des sachets d'eau (10 F CFA l'unité, soit 10 centime de FF), d'autres en vendant de la Boule pour ceux qui sont loin de chez eux. Tout ce monde disparaît une fois le marché terminé    
         
 

A bord de la charrette, de retour du marché.

 

 

 

 

   
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