Se déplacer

 

 

Tous les moyens sont bons pour se déplacer. Bien que la ville soit grande, la marche à pied est utilisée par la tous ceux qui n'ont pas les moyens de faire autrement.

Le vélo est aussi beaucoup utilisé, bien que les rues soient souvent ensablées, le climat chaud, et les distances longues.

 

D'autres utilisent des ânes, pratiques pour le transport de matériaux lourds ou volumineux.

Certains, venus des villages environnants, montent aussi sur leur dromadaires, ou leur font porter des biens qu'ils essaient de vendre en déambulant dans des rues.

 
 
 

Le principal inconvénient de ces trois modes de transport (à pied ou avec un animal) est qu'ils posent de gros problèmes de cohabitation avec la circulation automobile, en particulier sur le pont ou dans les rues étroites.

 

Ceux qui ont de quoi peuvent dépenser 150 F CFA (1,5 FF) pour prendre l'un des multiples taxis-partagés. En fait, ces taxis constituent la majorité du traffic. Pour monter, le client indique au taximan sa destination ; celui-ci choisit alors de le prendre ou non, en fonction de la destination des passagers déjà à bord. Tant que le taxi n'est pas complet, soit 4 passagers plus le conducteur, le taximan s'arrête quand dès que quelqu'un lui fait signe. Ce n'est pas une règle absolue, puisqu'il arrive aussi que le taximan s'arrête alors que la voiture est déjà pleine...

 
 
Enfin, les personnes les plus aisées circulent à moto ou en voiture. Elles sont rares. Ce sont surtout des hauts fonctionnaires -ceux qui n'ont pas connu d'arriérés-, des commerçants, et des salariés plus aisés. On trouve aussi beaucoup de 4*4 d'entreprises étrangères implantées au Niger, et d''associations humanitaires gouvernementales ou non.